Jeudi 28 juin 2007
Teknival 2007 en Bretagne : ADSAV!, le parti du peuple breton, dit NON !
C'est désormais devenu une habitude. Chaque année, la Bretagne est livrée pieds et poings liés au déferlement de milliers de "teuffeurs" venus de toute l'Europe, sous la contrainte de l'état et contre la volonté des riverains et des élus locaux.
Chaque année, la Bretagne doit subir sa cohorte d'incidents graves, de violences, de viols, de trafics de drogue.
Chaque année des centaines de gendarmes, de pompiers, d'ambulances sont mobilisés au frais du contribuable pour tenter de "gérer"ce que l'Etat français n'a plus ni les moyens ni la volonté d'interdire!
Après Carnoët, Botmeur, Meucon, de triste mémoire, ce serait donc maintenant au tour d'une nouvelle ville bretonne de subir le diktat du pouvoir parisien, sous réserve toutefois que les teuffeurs ne s'invitent pas sauvagement en d'autres lieux comme ils l'ont déclaré dernièrement.
Initialement prévu à Guiscriff dans le morbihan, Adsav le parti du peuple breton avait réagit en invitant les bretons à faire connaître leur mécontentement et leur refus de se laisser prendre en otage en contactant la préfecture du morbihan.
(article Ouest France du 27
juin 2007)
Suite à la vague bretonne dans le morbihan, le teknival a été annulé et ne dois donc plus se dérouler à Guiscriff, la solution de l'ille et Vilaine, près de Rennes, a été envisagée, mais là aussi suite à une mobilisation des bretons l'état français a envisagé d'autres solution. La Mayenne a failli elle aussi accueillir ce teknival, sur un terrain militaire entre Mayenne et Villaines-la-Juhel, mais le terrain ayant été jugé trop dangereux, cette décision a été annulée.
Face à une forte pression populaire, le Teknival n'aura donc lieu ni à Guiscriff, ni près de Rennes !
Victoire ?
Non, car la catastrophe se déplace ailleurs, et c'est maintenant au tour de Saint Brieuc. A J-2 du début du Teknival, l'ombre d'une rave sauvage plane plus que jamais ! Et quand bien même la préfecture trouverait une solution, peut-on réellement organiser en toute sécurité pour tous, une manifestation qui doit accueillir entre 40 000 et 60 000 personnes ?
Si la mobilisation a porté ses fruits, tant pour Trélivan, Guiscriff, ou encore Rennes, elle peut l'être pour toute la Bretagne!
Parce que les Bretons refusent d'être otages : ne baissons pas les bras!
C'est désormais devenu une habitude. Chaque année, la Bretagne est livrée pieds et poings liés au déferlement de milliers de "teuffeurs" venus de toute l'Europe, sous la contrainte de l'état et contre la volonté des riverains et des élus locaux.
Chaque année, la Bretagne doit subir sa cohorte d'incidents graves, de violences, de viols, de trafics de drogue.
Chaque année des centaines de gendarmes, de pompiers, d'ambulances sont mobilisés au frais du contribuable pour tenter de "gérer"ce que l'Etat français n'a plus ni les moyens ni la volonté d'interdire!
Après Carnoët, Botmeur, Meucon, de triste mémoire, ce serait donc maintenant au tour d'une nouvelle ville bretonne de subir le diktat du pouvoir parisien, sous réserve toutefois que les teuffeurs ne s'invitent pas sauvagement en d'autres lieux comme ils l'ont déclaré dernièrement.
Initialement prévu à Guiscriff dans le morbihan, Adsav le parti du peuple breton avait réagit en invitant les bretons à faire connaître leur mécontentement et leur refus de se laisser prendre en otage en contactant la préfecture du morbihan.
(article Ouest France du 27
juin 2007)
Suite à la vague bretonne dans le morbihan, le teknival a été annulé et ne dois donc plus se dérouler à Guiscriff, la solution de l'ille et Vilaine, près de Rennes, a été envisagée, mais là aussi suite à une mobilisation des bretons l'état français a envisagé d'autres solution. La Mayenne a failli elle aussi accueillir ce teknival, sur un terrain militaire entre Mayenne et Villaines-la-Juhel, mais le terrain ayant été jugé trop dangereux, cette décision a été annulée.
Face à une forte pression populaire, le Teknival n'aura donc lieu ni à Guiscriff, ni près de Rennes !
Victoire ?
Non, car la catastrophe se déplace ailleurs, et c'est maintenant au tour de Saint Brieuc. A J-2 du début du Teknival, l'ombre d'une rave sauvage plane plus que jamais ! Et quand bien même la préfecture trouverait une solution, peut-on réellement organiser en toute sécurité pour tous, une manifestation qui doit accueillir entre 40 000 et 60 000 personnes ?
Si la mobilisation a porté ses fruits, tant pour Trélivan, Guiscriff, ou encore Rennes, elle peut l'être pour toute la Bretagne!
Parce que les Bretons refusent d'être otages : ne baissons pas les bras!



