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Communiqués

Jeudi 4 décembre 2008

Ces jours derniers, plusieurs communiqués d'Adsav! le parti du peuple breton ont été censurés par l' « agence de presse » Novopress Breizh. Les raisons de cette censure? Elles seraient uniquement politiques. Après enquête, il semblerait que cet organe prétendument indépendant n'accepte plus notre engagement indépendantiste pourtant parfaitement ouvert et démocratique.

La politisation des médias n'est jamais une bonne chose. Dans ce cas précis elle nuit gravement au combat pour la renaissance de notre pays. Adsav a décidé de cesser toute coopération et de ne plus soumettre de communiqués à cet organe. Nous encourageons tous les Bretons à faire de même.

Pour Adsav, le Parti du Peuple Breton (PPB)
Kuzul Meur Adsav (PPB)
Par Adsav
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Mardi 2 décembre 2008
Bretagne Indépendante Adsav PPB

Depuis quelques jours, on ne parle plus que d'une chose en Bretagne: les compétences en Géographie du chef de l'Etat français. Nantes est en effet en Bretagne, elle fut même la principale de nos capitales historiques.

Pour Adsav, le parti du peuple breton, le nombre des réactions à cette "petite phrase" a un caractère à la fois rassurant et inquiétant. Rassurant car elles prouvent que de nombreux Bretons résistent toujours à la négation de notre histoire et de nos frontières par l'Etat  français. Inquiétant, car elles mettent en lumière l'indigence politique de notre pays: c'est la France qui définit toujours les priorités et contrôle les débats.
La France va-t-elle réformer sa carte administrative pour la rendre compatible avec nos frontières historiques ? On verra bien, nous avons envie de dire «chiche». Que la France respecte nos frontières historiques pour tracer ses propres circonscriptions administratives est la moindre des choses. Cette évolution aurait au moins l'avantage de mettre en sourdine la mauvaise foi flagrante et la propagande éhontée qui accompagnent le découpage actuel. A ceux qui s'attendent à des miracles Adsav répond: gardez les pieds sur terre ! Car rien n'indique que cette hypothétique réforme administrative s'accompagne d'un ralentissement de la francisation à outrance de notre pays.
Tout suggère plutôt le contraire, qu'il s'agisse des atteintes portées à notre langue, notre culture ou à l'integrité de notre peuple. A ceux qui veulent soumettre le tracé de nos frontières plus que millénaires à un référendum, Adsav demande: dans quel but ? Pourquoi soumettre des frontières maintes fois confirmées par le droit international à des manoeuvres électoralistes lorsque la France semble enfin disposée à les reconnaître ?

Ne serait-il pas plus opportun de demander au peuple breton, dans son ensemble, de confirmer qu'il souhaite mener une vie normale de peuple indépendant ?

Pour Adsav, le Parti du Peuple Breton (PPB)
Kuzul Meur ADSAV (PPB)
http://www.adsav.org
Par Adsav
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Samedi 4 octobre 2008

Rave party : Adsav soutient les habitants de St-Potan

Après Frossay le week-end dernier, c’est St-Potan qui a finalement été réquisitionné par l’Etat français pour abriter une nouvelle « rave party ». Jusqu’au dernier moment cette décision a été tenue secrète.

Seconde d’une série de quatre, la manifestation commencera dès ce soir. La nouvelle n’est tombée qu’hier, mettant ainsi la population devant le fait accompli. Les habitants de St Potan auront donc moins de 24heures pour se faire à l’idée d’un déferlement de milliers de « teufeurs » dans leur commune.

Pour Adsav, le parti du peuple breton, cette décision souligne une fois de plus le caractère totalement arbitraire des méthodes employées par l’Etat français en Bretagne. Nous rappelons également que, contrairement aux insinuations des élus de partis français, qui fuient leurs responsabilités, ces manifestations ne sont pas une « fatalité ». Les rave parties ne sont pas des rassemblements anodins assortis de musique. Il s’agit de regroupements de milliers de personnes qui dansent sur des musiques répétitives du soir au petit matin pendant plusieurs jours. Les participants s’adonnent souvent à une consommation massive de stupéfiants tant pour atteindre des états de demi-conscience que pour tenir le choc. Ces manifestations alimentent les trafics en tout genre, et ont déjà entraîné plusieurs drames humains. De plus, piétinements et déjections ont pour conséquence une dégradation durable de l’environnement.

Le journal Le Télégramme a reproduit les propos de la Conseillère générale du secteur, la socialiste Marie-Reine Tillon, qui suggère : « Il faut que la population apprenne à connaître les jeunes participant à ce type de manifestation ».

Adsav, le parti du peuple breton pose la question : Mme Tillon compte-telle donner l’exemple et prendre part à la rave party ? Face à tant d’irresponsabilité, de démagogie éhontée, d’abus de pouvoir et de mépris pour notre peuple le besoin d’un pouvoir politique breton se fait plus que jamais sentir.

Kuzul Meur Adsav!
Le bureau politique
http://www.adsav.info

Par Adsav
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Mercredi 24 septembre 2008
hdu.gif Compte Rendu de la festimanif du 20 septembre.
Le samedi 20 septembre, 10000 de nos compatriotes ont foulé le pavé nantais pour dénoncer les attaques répétées de l'État français contre notre culture, notre langue, en un mot notre identité bretonne. Si la raison initiale de ce rassemblement était la défense du monde associatif breton face au projet de loi visant à « encadrer les pratiques amateurs », il fut aussi question de la défense et de la promotion de notre langue nationale toujours insidieusement en proie à l'acharnement de l’État français, l' exemple de l'école de Merville à Lorient en étant en cette rentrée scolaire un exemple emblématique.

Il fut également, bien sûr aussi rappelé au cri de « Naoned e Breizh » et « hep Naoned, Breizh ebet ! », la bretonnité du pays nantais et l' attachement de tous les Bretons à leur ancienne capitale.

Parmi la foule des anonymes présents et au milieu des Gwenn-ha-du et de nos différents drapeaux bretons, les militants d'Adsav! le parti du peuple breton, étaient bien entendu présents en nombre, la plupart défilant au milieu de leurs associations respectives.

Contrairement à d'autres, Adsav! avait fait le choix de ne pas défiler sous ses propres couleurs afin que cette manifestation reste celle de tous et ne soit pas confisquée par quelques uns pour servir des intérêts étrangers aux revendications bretonnes.

Si l'insipide tiédeur régionaliste des discours n'était pas faite pour enthousiasmer les nationalistes que nous sommes, la chaleur humaine et la volonté de défense et de promotion de la culture bretonne manifestées par cette marée humaine rassemblée place de petite-Hollande ont ragaillardi les cœurs.

Cette journée a permis de rappeler à l'État français ses devoirs envers une nation bretonne bafouée depuis bien trop longtemps. Les militants d'Adsav! espèrent toutefois que cet évènement ne sera pas un feu de paille. Le combat culturel doit se poursuivre sur le plan politique, ou alors, il aura été mené en vain... Sans l'indépendance et la liberté politique, l'identité bretonne et les revendications culturelles resteront à jamais soumises au bon vouloir de Paris.

Kuzul Meur Adsav !
Le bureau politique

Par Adsav
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Dimanche 27 juillet 2008
Constitution française : le breton n'est pas à vendre, surtout pas à un musée !


Adsav! , le parti du peuple Breton souhaite mettre en garde nos compatriotes sur les faux espoirs qui pourraient naître de l'adoption par la France le 21 juillet 2008 d'une modification de sa constitution. On peut lire au nouvel Article 75-1 que "Les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France." La langue bretonne fait bien entendu partie du lot. Le nouvel article 75-1 de la constitution française pose un double problème. Celui d'une appropriation illégale de notre culture et celui d'une inégalité de traitement insupportable.

Soulignons d'abord que la France ne dit nullement qu'elle souhaite respecter la langue bretonne. Bien au contraire elle se l'approprie et pourra donc en disposer à sa guise. Dire que le breton et les autres langues de l'hexagone « appartiennent » à la France permet de nous dépouiller un peu plus de ce qui nous appartient pour mieux le ranger au musée. Est-il utile de rappeler que l'Etat Français s'est invité tout seul en Bretagne et qu'il ne possède aucun droit historique sur notre pays et encore moins sur notre langue? Le parti du peuple breton souhaite souligner par ailleurs que la notion de langue régionale qui établit une inégalité de principe entre le français- langue d'Etat, langue des choses sérieuses- et les autres langues de l'hexagone- idiomes provinciaux, objets de folklore - est une aberration linguistique. La notion de langue régionale ne fait que consacrer l'horrible idée que le breton ne serait qu'un "patois", au même titre que les variantes dialectales du français. Cette escroquerie linguistique permet à l'Etat français de justifier le statut d'inférieur qu'il réserve aux Bretons. Adsav! le dit bien fort, le breton est la langue nationale du peuple Breton, et s'il s'intègre bien dans quelque chose de plus grand, c'est dans la famille des langues celtiques: au côté du gaëlique d'Irlande, langue d'Etat et de travail de l'Union Européenne.

Dans ces conditions, pourquoi se réjouir de cette OPA sur la langue bretonne ? Le véhicule minoritaire mais bien vivant de l'expression des Bretons n'est pas un objet inerte dont on peut disposer, il est un trésor que les bretons ont le devoir de faire fructifier, par respect pour les générations qui les ont précédés et celles qui les suivront. La France n'en est pas plus propriétaire qu'elle n'était propriétaire des langues arabes et berbères lorsque l'Algérie était française. Si la France se conformait au droit international, elle devrait affirmer son devoir de respect au lieu de son prétendu droit de propriété. Il appartient aux Bretons de ne pas se laisser piéger et d'affirmer eux-mêmes leur culture face aux atteintes incessantes, qu'elles soient ouvertes ou pernicieuses.

Kuzul Meur Adsav!
Le bureau politique
Par Adsav
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Lundi 21 juillet 2008
Sarkozy's visit to Dublin: why should Ireland be lectured by France ?

Today, the President of France, Mr Sarkozy, came to Dublin to meet with Taoiseach Brian Cowen. The official purpose of the visit has been described in Ireland as an attempt to "understand" the No vote in the recent Lisbon Treaty referendum. For Adsav!, the Breton People's Party, understanding that many people in Europe do not want more bureaucracy and less freedom should not be too difficult. There is little doubt , however, that this visit is primarily about finding ways to make the Irish people change their minds, or at least this is how it has been presented within French policy circles. This patronising approach is typical of the French way: the State comes before the people. What is more difficult to understand, however, is the reason why any nation should accept to be lectured by France. As some Irish people may know, Sarkozy's France is, more than ever before in recent times, a bully of small nations. The small nations that live within the fence of the French 'pale'-- including four to five million Celtic Bretons --  enjoy no political or cultural liberties and cannot speak for themselves through referenda. Is this the brilliant model that the French President is trying to promote at EU level ?

We will see what comes out of today's meetings. Let us hope for the future of both Ireland and Brittany that the contemptuous attitude of France will only meet defiance in Dublin.

Frederig ar Bouder
Party Leader
Adsav, Breton People's Party.
Par Adsav
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Samedi 21 juin 2008
Français, arrêtez de jouer avec notre langue !

La France rétablit la peine de Mort pour la langue Bretonne.
C'est avec une certaine ironie que l'amendement qui introduisait la notion de "langues régionales" dans la Constitution de la république française a été repoussé par le Sénat après avoir été voté en grande pompe par l'Assemblée "nationale".
Adsav, le parti du peuple Breton, ne s'étonne nullement de ces revirements qui, une fois de plus, font perdre du temps à ceux qui auraient pris au sérieux les gesticulations des politiciens français.
On notera au passage que les partis français soi-disant « ouverts » sur la question, comme l'UDF, ont voté de manière tout aussi hostile que des partis réputés centralisateurs comme l'UMP ou le PC. Voici une preuve de plus qu'il n'y a rien à attendre de bon des partis français.

Plus que jamais, il apparaît de manière évidente que la langue bretonne ne sera sauvée que par nous mêmes, Bretons, et que cette tache ardue nécessite une maîtrise pleine et entière de notre politique linguistique. Une politique linguistique digne de ce nom suppose bien entendu au préalable de mettre un terme aux liens de sujétion qui nous enchaînent à la France. Au cours du temps, l'état français sous toutes ses formes n'a apporté que des preuves de son hostilité au maintien de notre personnalité. Toute cette affaire conforte Adsav dans ses choix: nous n'avons pas à trancher entre la fossilisation de notre langue par le biais d'un statut de "monument historique" ou son éradication pure et simple.

La langue bretonne n'appartient pas à la France; le peuple Breton l'a reçue en héritage et c'est à lui de la faire vivre, en toute indépendance.

Kuzul Meur Adsav,
Bureau Politique d'Adsav
http://www.adsav.info/

Par Adsav
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Lundi 16 juin 2008
Le NON irlandais : à quand l'Europe des cent drapeaux ?

Oui à l'Europe des peuples
Les citoyens de la République d'Irlande viennent de rejeter par référendum le traité de Lisbonne. Ils étaient seuls en Europe à oser soumettre ce texte à un vote populaire, ce qui en dit long sur l'état de la démocratie en Europe. Plus de 53% des électeurs ont dit NON et la participation électorale fut relativement bonne, ce qui renforce la portée de cette decision.

Adsav, le parti du peuple breton, se réjouit de cette nouvelle expression du bon sens europeen. Le traité de Lisbonne n'était qu'une « resucée » du projet de Constitution européenne. Notons que le gouvernement francais porte une lourde responsabilité dans ce tour de passe-passe qui a consisté à reservir un projet que ses propres administrés avaient refusé par référendum. Ce mauvais traité aurait donné une dimension intangible à la tutelle des grands états et de la bureaucratie bruxelloise sur les petites nations.

Le NON irlandais constitue une preuve de plus que l'idée d'une Europe désincarnée et irresponsable ne fait plus recette. Comme à son habitude le pouvoir Français s'est empressé de faire l'autruche: on parle déjà de « pédagogie » - alors que les Irlandais n'ont que trop bien compris la nature du problème- et de « sortie de la crise » - c'est à dire de manipulations visant à isoler l'Irlande pour « régler le probleme» en sous-main.

Adsav, le parti du peuple breton, met en garde nos concitoyens contre cette fuite en avant. Il est plus que temps de tourner le dos à ces logiques du passé pour partir sur de nouvelles bases. Notre continent doit se ressaisir au plus vite car les défis s'accumulent : émergence de nouvelles super-puissances, migrations incontrolées, changement climatique, crise énergétique. Ce n'est pas en perfectionnant ce qui ne fonctionne pas que nous pourrons relever ces défis.

Le temps est venu de construire enfin l'Europe aux cent drapeaux.
C'est à dire d'organiser une confédération au service des peuples de notre continent au sein de laquelle la Bretagne trouvera naturellement sa place au même titre que la nation irlandaise qui elle, a encore le pouvoir de dire NON.
 

Pour le Kuzul Meur,
Frederig Ar Bouder

Penn rener Adsav
Président d'Adsav

http://frederig.ar.bouder.adsav.org/

Par Adsav
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Samedi 14 juin 2008
Terrain de la rave party à Briec à proximité des habitations
Lors des dernières élections cantonales, le candidat d'adsav le parti du peuple breton mettait en garde la population du canton de Briec contre la tenue de « raves » organisées par l'état français. 3 mois plus tard, le cauchemar est bien réel à Briec. Réquisitionnés contre l'avis des propriétaires, plusieurs hectares sont livrés à des milliers de personnes durant ce week-end.

Fidèle à son esprit colonialiste, l'état français impose donc une nouvelle fois ce type de rassemblement, qui est organisé aux frais des contribuables bretons. Les pires conséquences sont a craindre: ces manifestations détruisent notre environnement et alimentent le trafic de drogue.

Dans ces conditions on peut s'étonner que le maire de Briec, Monsieur LE PANN, ait renoncé à saisir le tribunal administratif pour empêcher la tenue de la rave party. Interrogé à ce sujet il nous a répondu qu'il n'aurait pas voulu jeter de l'huile sur le feu. C'est oublier que la sauvegarde de la Bretagne passe avant les bonnes relations avec la Préfecture, surtout lorsque celle-ci se fait le relais de décisions hostiles prises depuis Paris.

Adsav, le parti du peuple breton relève par ailleurs que l'ensemble des brigades de gendarmerie du département semblent avoir été mobilisées pour l'occasion. Cette decision indique l'ampleur du péril. Nous posons une question: comment l'état français compte-t-il assumer ses responsabilités en matière de sécurité des personnes et des biens sur le reste du Finistère? Une fois de plus nous ne devons rien attendre de la France « fin de règne » qui marche sur la tête.

Adsav, le parti du peuple breton appelle tous les bretons à se prendre enfin en mains et à choisir leur destinée pour ne plus avoir à supporter les choix autoritaires de l'état français colonialiste.


Pour le Kuzul Meur,
Ronan LE GALL
eil pen rener Adsav
vice-président d'Adsav


Par Adsav
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Mercredi 4 juin 2008
Révision de la Constitution française: à quand des réserves indigènes pour enfermer les Bretons?

La France vient de modifier sa Constitution afin de faire une place à ce qu'elle appelle les « langues régionales ».
N'en doutons-pas, le breton fait partie de la liste.
Adsav, le parti du peuple breton, comprend la joie de nombreux compatriotes qui espèrent ainsi endiguer la francisation de la Bretagne. Il est malheureusement de notre devoir de rappeler l'évidence: cette joie se nourrit de vaines illusions.
En réalité, lorsqu'on y regarde de près, l'initiative française ne s'accompagne d'aucun projet sérieux. Il n'est pas prévu de concéder aux Bretons les pouvoirs minimums qui permettraient de maintenir la langue bretonne en vie : rien au sujet de la maîtrise de l'enseignement, des médias, de l'administration, c'est à dire les leviers qui permettraient de conduire une véritable politique linguistique à l'image de celle menée par d'autres peuples sans Etat comme les Gallois ou les Catalans.
Il n'a pas non plus échappé au parti du peuple breton que cette fumeuse appellation de « langues régionales » donne désormais un vernis constitutionnel à la discrimination linguistique anti-bretonne. Comment ne pas percevoir que l'Etat français aura bon jeu de justifier les pires injustices et discriminations sur la base de l'inégalité, désormais officielle, entre « langue de la république » et « langues régionales » ?
Dans les enceintes internationales l'Etat français pourra désormais se draper dans sa sacro-sainte Constitution pour justifier les pires vexations.
Et lorsque les collectivités bretonnes voudront aider le breton de manière trop « ostentatoire » l'administration saura les rappeler à l'ordre au nom de la primauté du français. En fait ce que les députés français ont fait, c'est introduire un nouveau principe d'Inégalité qui confinera notre langue dans le rôle de « patois ». C'est à dire qu'ils ont laissé libre cours à leurs fantasmes linguistiques d'un autre âge.
La prochaine étape? Organiser la fossilisation du breton par voie législative et réglementaire. N'en doutons-pas, le travail sera bel et bien fini lorsque la France aura mis en place des réserves indigènes pour enfermer les Bretons…

Kuzul Meur Adsav!
Le bureau politique

L'enseignement du bon dans les écoles de Bretagne
Par Adsav
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